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Le blog de Memory 27

Le blog de Memory 27

Ce blog est dédié au patrimoine et à la mémoire. Mémoire des pierres, mémoire des hommes. Nous sommes tous potentiellement des "passeurs de mémoire".

Publié le par Memory 27

A l’entrée de quelques petites églises du sud du département de l’Eure, ainsi que de l’autre côté de la frontière normande chez nos voisins de l'Eure et Loir (Les pierres tombales anépigraphiques par Régis Dodin), nous marchons parfois sur des pierres tombales anciennes. Il s’en trouve également à la frontière ouest du département. Elles ont un caractère commun : elles sont en grès et ne portent aucune inscription de nom ou de date, mais une croix y est gravée ou sculptée en bas relief. Ce sont des pierres anépigraphes (ou anépigraphiques).

Dans le cas de pierres sculptées en bas-relief elles présentent en ornementation différents attributs : os en croix ou non, cœur, crâne, main, bâton, crosse, barrette, calice, écu…

Dans d’autres régions françaises, des chercheurs ont également étudié ces pierres. Ils font le même constat sur la quasi impossibilité de dater ces pierres anépigraphes, sauf à pouvoir les situer par rapport à leur environnement et à des constructions dont l’histoire est connue. On peut cependant, grâce à de très rares pièces datées, estimer la période de production du 16ème au 18ème siècle. Il en a existé dès le XIème siècle. Les différents thèmes répertoriés sont identiques à ceux que nous trouvons dans notre territoire, évoquant des professions, symbolisant des prêtres ou des pèlerins, et bien sûr les Templiers. Dans ce dernier cas les ornements, outre la croix pattée, représentaient épées et armes du défunt.

Dans nos églises, nous trouvons ces pierres soit comme marche à l’entrée de l’église, soit disposées au sol au niveau du porche ou encore dans le sol de l’église. Ce n’est probablement pas leur emplacement initial et il est difficile de faire une étude scientifique qui pourrait aider à les dater ou à expliquer la raison de cet anonymat. On sait que les inhumations se faisaient dans l’église même sous l’Ancien Régime quoique cela fût interdit depuis plusieurs siècles déjà. Mais bien souvent ce traitement était réservé aux nobles et aux personnages importants ou riches. Le peuple était inhumé à l’extérieur de l’église à même la terre. On retrouve dans certaines églises des dalles funéraires formant le sol, mais il s’agit très souvent d’un remploi, à une époque où des travaux d’assainissement ou de rénovation ont été exécutés. Ce remploi dépassait d’ailleurs le cadre du pavement de l’église : une pierre de belle taille se trouve incluse dans le clocher de l’église de Francheville, or celui-ci a été reconstruit au début du 16ème siècle. Au sommet de la tour de l’église de La madeleine de Verneuil une moitié de dalle figurant une tête de mort et des ossements croisés sert de pavage. Dans une maison une des marches menant à la cave n’est autre qu’une de ces dalles.

Leur forme est généralement rectangulaire, mais leur taille varie énormément en longueur et en largeur. Cela peut avoir diverses significations : pierre tombale protégeant une tombe pour les plus grandes, pierre marquant seulement l’emplacement d’un corps pour les plus petites. Il y a éventuellement des pierres marquant la tombe d’un enfant. Les côtés sont parfois irréguliers, le dessous présente l’aspect d’une taille brute sans finition, ce qui indique une pose directe sur la terre.

L’anonymat peut avoir plusieurs significations : une directive épiscopale (c’est le cas pour des prélats inhumés à Maguelone dans l’Héraut), une mort honteuse, ou tout simplement une marque d’humilité.

Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
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Les pierres tombales anépigraphes
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Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes
Les pierres tombales anépigraphes

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Publié le par Memory 27
Verneuil-sur-Avre pendant la guerre - Livre d'or des "Poilus" 1914-1918

Verneuil-sur-Avre pendant la guerre. Livre d’or de ses « Poilus » 1914-1918,

Paru en 1924, réédité en fac-similé par Le Livre d’histoire, cet ouvrage s’insère dans la célèbre collection « Monographies des villes et villages de France ».

Henri Oudin est né le 6 septembre 1857 à Boissy-le-Sec, dans l’Eure et mort le 2 juillet 1923 à Paris XVe.

Notaire honoraire, président de la caisse agricole et de la caisse de crédit, maire de Verneuil-sur-Avre, conseiller général, il se présenta aux élections législatives sous la pression de ses amis et conscient de faire son devoir. Il fut élu député de l’Eure le 16 novembre 1919.

Voici quelques extraits de la préface du document d’origine, publication posthume due à son épouse :

Henri Oudin voulait par ce Livre d’or perpétuer le souvenir de ces années si cruelles, mais si glorieuses, pendant lesquelles toutes les âmes avaient vécu des mêmes angoisses, des mêmes deuils, des mêmes dévouements, des mêmes prières, des mêmes espoirs.

Ce livre gardera avant toutes choses la mémoire des morts du canton de Verneuil.

Dans toutes nos bourgades, tous nos foyers, tous nos cœurs, leur souvenir doit revivre sans cesse, parce que nous leur restons éternellement redevables de notre liberté et de notre bonheur présents.

A côté de ceux que la mort a cueillis, il y a les héros qu’elle a laissés à notre affection, mais qui se sont offerts et exposés quatre années durant. La longue liste des citations en nommera quelques-uns, et ces pages dans la brève concision de leurs formules resteront une éloquente leçon pour les générations à venir.

Enfin, pour être très complet, pour bien représenter ce que fut la vie du canton pendant ces quatre années, pour fournir plus tard de précieux documents à l’histoire locale, M. Oudin avait ajouté des tableau de la vie économique dans le canton de Verneuil pendant cette période difficile.

A.P. 1924

Le Livre d’histoire – Tirage limité et numéroté – 2014 –
ISBN 978-2-7586-0799-
1
Cet ouvrage est disponible en prêt à la Bibliothèque Jérôme Carcopino à Verneuil-sur-Avre, grâce à qui la réédition a pu être réalisée.

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Publié le par Memory 27
Passeurs d'Arts

Jean-Claude Decalonne a imaginé « Passeurs d’Arts » en 2009, structure ayant pour objet l’usage des arts pour venir en aide aux exclus, aux plus faibles, aux plus démunis.

L’officialisation, sous forme de Fonds de dotation, est née en 2012 et depuis, l’essentiel de l’action Passeurs d’Arts se concentre sur ce que Jean-Claude Decalonne qualifie de « Plus beau modèle d’éducation sociale par la Musique du monde » : El Sistema, né au Venezuela en 1975 grâce aux convictions et à l’énergie d’un grand musicien humaniste, le Maestro Jose-Antonio Abreu.

Citons Jean-Claude Decalonne :

« J’ai toujours été persuadé de l’importance des pédagogies innovantes. Il ne suffit pas de raconter des histoires ; les enfants doivent avoir le goût d’apprendre. Certains pédagogues, mieux que d’autres, savent communiquer cette envie, cultivent cette soif de découvrir et d’apprendre. Passeurs d’Arts, est une bouée de sauvetage lancée vers ceux qui n’ont pas l’accès à l’art et un appel vers ceux qui possèdent le savoir et doivent le transmettre au plus grand nombre. Il se trouve que l’orchestre est certainement l’outil idéal pour cette transmission au plus grand nombre, et que chaque individu peut y trouver une place ».

« Comme son nom le sous-entend, l’association est dédiée à toutes les disciplines artistiques : théâtre, danse, dessin, sculpture et bien d’autres encore. Tous les arts sont salvateurs et possèdent leurs atouts immenses. Si nous choisissons de commencer par la musique, c’est que l’orchestre est une totale école de vie. Le respect envers le chef d’orchestre, envers les camarades, envers soi-même sont les bases éducatives qui transmettent leurs vertus à l’école, dans les familles et dans tout l’environnement des enfants ».

Soutenez la candidature de Passeurs d'Arts aux Trophées des associations 2014

http://tropheesfondation.edf.com/associations/passeurs-d-arts

Chers Amis.

Vous me demandez régulièrement comment aider au mieux l'action des Passeurs d'Arts à grandir. Se présente aujourd'hui une très belle opportunité de soutenir les orchestres sociaux d'enfants, qui ne mobilisera que quelques secondes de votre part.

Il s'agit du Trophée du Public soutenu par la Fondation EDF. En nous accordant un maximum de clics, vous pouvez nous placer en tête du concours et ainsi aider un projet Passeurs d'Arts. Pour vous ressourcer sur Passeurs d'Arts, cliquez ici.

N'hésitez pas à encourager nos actions, à activer votre réseau, en "likant" (options j'aime ou like sur FaceBook). >> https://www.facebook.com/passeursdarts

Si vous souhaitez être régulièrement informé sur les actions Passeurs d'Arts, n'hésitez pas à nous le signaler par retour de mail.

Merci pour votre enthousiasme et votre fidélité.

Bien sincèrement,
Jean-Claude Decalonne
Chevalier des Arts et Lettres - Ashoka Fellow
www.passeursdarts.org
61 rue de Rome - 75008 Paris
Tel. 06 09 49 13 30

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Publié le par Memory 27

Le Meusien Pierre Lenhard a retrouvé le premier soldat français tué pendant la Guerre 14-18. Il a été atteint par une balle… amie.

Les historiens se penchent depuis des années sur ce sujet : qui fut le premier mort de la Grande Guerre ? On a ainsi recensé plusieurs victimes de ces premiers jours de guerre :

Le caporal Peugeot tué le 2 août 1914 et inhumé dans le cimetière d’Etupes dans le Doubs. Mais c’était avant la déclaration de guerre.

Fortuné Emile Pouget le 4 août à Vittonville en Meurthe et Moselle et enterré à Pont-à-Mousson.

Le sous-lieutenant Paul Honoré le 6 août, lui aussi enterré à Pont-à-Mousson.

Mais c’est sans compter sur Pierre Lenhard, féru d’histoire et guide indépendant sur le champ de bataille de Verdun.

Il se confie à Frédéric Plancard, journaliste à l’Est Républicain : « Il y a quelques semaines je travaillais sur la bataille de Mangiennes qui est la première bataille de la guerre 14-18 sur le sol français. Elle a eu lieu le 10 août 1914 ». Dans l’historique du 91ème d’Infanterie il tombe sur une mention à la date du 4 août 1914. Le texte indique l’arrivée, de Delut (55) dans le canton de Damvillers en automobile, de M. Ferry, élève de Saint-Maixent promu sous-lieutenant et affecté à la 10ème compagnie. Jusque-là rien d’anormal. L’officier, a débarqué soit à la gare de Verdun, soit à celle de Montmédy et une voiture est venue le chercher dans la nuit. Mais le conducteur, le soldat Georges Bigard du 165ème RI arrive à un barrage. Il continue à avancer malgré quatre sommations de la sentinelle qui ouvre le feu et tue le conducteur qui est en fait victime d’une balle amie. Le même jour, l’état-major du 2ème Corps donne l’ordre de laisser arriver les automobiles aux barrages sans tirer.

Les recherches de Pierre Lenhard ne s’arrêtent pas là. La fiche « Mémoire des Hommes » mentionne que ce soldat est mort à l’hôpital de Sedan, annexe de Montmédy. L’acte de décès de Georges Bigard est pourtant conservé dans l’état-civil de cette dernière ville. On y apprend l’heure de sa mort : 3 h 40.

Déclaré Mort pour la France, la tombe du soldat Bigard, né à Verneuil-sur-Avre dans l’Eure, est introuvable. Mais il semble donc bien qu’il soit le premier mort du Premier Conflit mondial.

A la demande de Pierre Lenhard, quelques recherches aux archives départementales ont permis de retrouver l’acte de naissance de Georges Ferdinand Bigard. Il était né à Verneuil le 4 avril 1880 d’Ambroise Emile Ferdinand Bigard et de Georgina Blandine Rousselin, mariés à Cintray (Eure) le 28 février 1885 et domiciliés rue Gambetta à Verneuil-sur-Avre.

Son nom est gravé à Verneuil sur le monument aux morts de la place de la Victoire (dû au sculpteur Henri Bouchard), ainsi que sur le monument de l’église Notre-Dame illustré par cet émouvant tableau de Desvallières, "le Drapeau du Sacré-Coeur".

Nous saluons ici la mémoire de cet enfant de Verneuil.

Le premier mort de la Grande Guerre est vernolien

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Patrimoine

Aide aux propriétaires privés d’édifices non protégés :

Sauvegarde du patrimoine vernolien

La Fondation du Patrimoine et la Ville de Verneuil-sur-Avre ont décidé de monter un partenariat visant à accompagner les propriétaires privés dans leurs démarches de sauvegarde du patrimoine. L’objectif est de mettre en œuvre une aide fiscale afin d’encourager la restauration du patrimoine bâti de qualité non protégé situé en ZPPAUP et visible de la voie publique. Pour ce faire une convention a été signée entre la ville de Verneuil et la Fondation du Patrimoine le 25 novembre 2013.

Créée par la loi du 2 juillet 1996, la Fondation du Patrimoine est un organisme privé indépendant à but non lucratif. Reconnue d’utilité publique par le décret du 18 avril 1997, elle est aussi le seul organisme habilité par le Ministère de l’Économie et des Finances à octroyer un label permettant aux particuliers une déduction fiscale de leur montant de travaux. Grâce au Label de la Fondation du Patrimoine, chaque particulier peut déduire 50% ou 100% du montant des travaux, à conditions que ceux-ci visent à conserver l’édifice dans son état d’origine. Traditionnellement réservé au patrimoine rural, le label accompagne aussi la restauration des édifices privés des centres-villes dès lors que ceux-ci s’inscrivent dans une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP) et ont un intérêt patrimonial. Cette zone correspond pour Verneuil à la partie située à l’intérieur des fossés de la ville.

Les bâtiments doivent répondre à plusieurs critères :

- intérêt patrimonial du bâtiment ;

- qualité du projet de restauration

- visibilité de l’essentiel de l’immeuble depuis la voie publique (sans obligation de visite).

La demande de label doit être faite avant tous travaux.

Renseignements à la mairie de Verneuil ou sur le site www.fondation-patrimoine.org

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Patrimoine
LA FONDATION DU PATRIMOINE

Aide au patrimoine public ou associatif pour lesquels deux moyens d’action sont privilégiés :

• La mobilisation du mécénat d’entreprise au profit d’opérations de restauration proposées par la Fondation : grâce à des accords pluriannuels intervenus avec des grands groupes de nombreux projets ont pu être financés par la Fondation. De plus en plus de PME, par l’intermédiaire de clubs de mécènes, apportent également leur contribution à la mise en œuvre de projets.

• Dans le même temps, l’organisation par la Fondation de souscriptions publiques permet de susciter et d’encourager le mécénat populaire en faveur de projets de sauvegarde, dans le cadre d’une convention conclue avec le maître d’ouvrage.
La Fondation attribue en outre des subventions, prélevées sur ses fonds propres, aux collectivités et associations qui sont parvenues à susciter un engouement populaire exemplaire autour de leur projet.

Cela a été le cas en 2011 à Verneuil-sur-Avre pour le Grand Orgue de Sainte-Madeleine.

Actuellement une souscription est ouverte pour la restauration de l’église Saint-Martin d’Armentières-sur-Avre.

La construction de cette première église romane date du XIème-XIIème siècle. Au XVème siècle, elle a été agrandie avec la création de la nef gothique. C’est à cette époque que l’ancienne porte de l’église va être remplacée par un grand arc triomphal marquant la frontière entre la nef et le chœur.

En 1940 l’église est endommagée pendant le bombardement aérien. Partiellement reconstruite des travaux de maçonnerie, de couverture et de charpente du clocher sont encore à venir.

Il a fallu d’urgence étayer le beffroi à l’intérieur ainsi que le mur pignon qui risquait d’être emporté par le poids du clocher. Les travaux envisagés dans un premier temps concernent la restauration de la charpente du clocher fortement endommagée par les infiltrations d’eau. La couverture devra elle aussi subir une réfection afin de pallier aux problèmes d’infiltration.

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Histoire

Léon CHUILLET

 

Lorsque la petite fille du Commandant Chuillet m'a montré le manuscrit de son grand-père, ma première réaction fut d'abord la curiosité, puis, très vite, après avoir lu quelques pages, j'eus le besoin d'aller plus loin. C'est ainsi qu'elle me confia ce manuscrit.



Jeune soldat appelé de la classe 1911, Léon Chuillet déclare, lors de son incorporation :"Avant d'arriver au régiment j'exerçai la profession de cultivateur, métier qui a été toujours de mon gout et j'espère, aussitôt mes deux ans finis, retourner labourer ma vieille terre". Ces aspirations à une vie calme et rustique vont très rapidement disparaître. Très vite il prendra goût à la vie militaire et au commandement. Il se révélera un chef d'exception. Il raconte ici, jour après jour, sa Grande Guerre.
Ce journal est suivi de témoignages relatant les dernières actions du Commandant Chuillet et ses derniers moments de combat en 1940.


Pour les passionnés d'histoire, ce livre est une façon de découvrir la Grande Guerre sous un autre angle, de l'intérieur. C'est aussi la découverte d'un homme hors du commun.

 

Quelques extraits sont présentés (Page)


The Book Edition - Rubrique : Culture et Société - Histoire de l'Europe. 496 pages
 

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Publié le par Memory 27

Il était tentant de profiter d’une des attractions de la fête foraine de la Saint-Denis pour se rapprocher des statues ornant le second étage de la tour de La Madeleine et en avoir une vue inédite. Et l’auteur, prenant son courage et son appareil photo à deux mains a succombé.

Ces statues de la face ouest représentent : Saint Antoine le Grand, Saint Pierre, Saint Jean l’Évangéliste, Sainte Barbe, Sainte Marguerite et Saint Laurent.

La plupart étant malheureusement très dégradées, elles n’ont pu être identifiées que par tel ou tel attribut, ou des textes anciens en faisant la description. Seules Sainte Barbe portant la tour et la palme, et Sainte Marguerite avec à ses pieds le dragon, ont gardé leur intégrité.

A 30 mètres de hauteur on découvre également l’admirable travail de sculpture de la couronne de la tour, dentelle d’une finesse et d’une élégance sans pareil. Et sous l’horloge de petites gargouilles invisibles depuis le sol.

Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest
Tour de La Madeleine face ouest

Tour de La Madeleine face ouest

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Publié le par Memory 27
Album - Porches, portes, fenêtre, lucarnes et autres ouvertures...
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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Patrimoine

Une pierre bien étrange, très répandue dans notre région. Elle fut utilisée en construction principalement du 11ème au 13ème siècle.

Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
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Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
Album - LE GRISON
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