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Le blog de Memory 27

Le blog de Memory 27

Ce blog est dédié au patrimoine et à la mémoire. Mémoire des pierres, mémoire des hommes. Nous sommes tous potentiellement des "passeurs de mémoire".

Publié le par Memory 27
Publié dans : #Archéologie

Jeannine ROUCH

 

Moins célèbres que leurs homologues bretons, les mégalithes de Normandie, souvent remarquables et en partie répertoriés par les archéologues, sont peu connus du grand public. Grâce au travail de collecte photographique et de recherche géographique de Jeanine Rouch et à la réalisation de magnifiques illustrations faisant appel à l’imaginaire des légendes populaires d’Ariane Delrieu, cet ouvrage se veut un guide de découverte à l’usage du lecteur curieux de voir sur place – à travers bois, champs et villages – ces témoins de notre patrimoine d’époque néolithique.

 

 

 

Mégalithes de Normandie

 

 

OREP EDITIONS - 2012 - 112 pages - ISBN 97862681516002861

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Archéologie

Christian et Marie-Laure MONTENAT

 

Les églises anciennes de Picardie, d’Ile-de-France et de Haute-Normandie ont en commun d’être bâties en pierres tendres : la craie ou le calcaire lutétien qui se prêtent bien à la gravure de graffiti. Ceux-ci peuvent être abondants, couvrant les murs extérieurs d’églises qu’entourait jadis et qu’entoure souvent encore le cimetière. D’après les dates qui leur sont associées, les gravures ont été réalisées, pour l’essentiel, aux XVII° et XVIII° siècles. Elles sont en majorité d’inspiration religieuse : croix innombrables, calvaires, cloches, objets du culte, représentations d’églises, voire de cathédrale. A ceci s’ajoutent d’autres figurations très variées : outils et instruments divers, objets manufacturés, animaux, ainsi que différentes catégories de dessins abstraits. Ces graffiti composent tout un langage de signes et de symboles mêlant religion, croyances et superstitions.

 

Cet ouvrage fait l’inventaire des gravures relevées sur plus de 600 églises ; essentiellement dans les départements de l’Oise, de la Somme, du Val d’Oise, de l’Eure… Il met en évidence l’homogénéité des signes gravés, ainsi que des particularismes régionaux.

 

Prières des murs

 


Mémoires du GEMOB, tome VIII - 2003 - 208 pages

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Histoire

Astrid LEMOINE-DESCOURTIEUX

 

Le découpage de la Normandie a un impact direct sur le développement de ses espaces frontaliers. Le cas de la rivière d'Avre, affluent de l'Eure devenue limite étatique, est exemplaire.

L'auteur montre comment la politique de défense territoriale conditionne alors largement la croissance sur la rive normande. La région, d'abord perméable aux influences étrangères, est progressivement vérouillée par l'édification de châteaux (Tillières, Breteuil). Puis la création de villes ducales (Nonancourt et Verneuil), rassemblant les fonctions militaires, économiques et administratives, marque un tournant décisif dans la stratégie de maîtrise du territoire. Ces nouveaux centres de pouvoir et de peuplement viennent ainsi restructurer ces espaces et parachever un maillage fortement hiérarchisé.

Si l'étude se termine en 1204, avec la reprise du duché de Normandie par Philippe Auguste, l'auteure soulinge que la région reste durablement marquée par trois siècles de politiques ducales.

 

Frontière normande

 

 

 

 

Publications des Universités de Rouen et du Havre - 2011 - 448 pages - ISBN 9782877755412

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Publié le
Voir article "Le château de Verneuil-sur-Avre"
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Voir page " Journal de Marche 1914 - 1920 par Léon Chuillet"
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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Arts

Denis LEPLA

 

Parmi les sculpteurs qui se firent un nom, en Haute-Normandie, il faut citer Michel Lourdel. Son activité prolifique est connue dans la première moitié du XVII° siècle dans les paroisses rouennaises. La réputation de cet artiste dépassa vite les frontières seinomarines et s'étendit à la Normandie tout entière. Cet artiste chrétien, suivant la mode du temps (goût pour l'Anitquité et son architecture, prescriptions de la Contre-réforme, influences maniéristes), réalisa de grandes contretables d'une grande beauté. Quelles sont aujourd'hui les oeuvres qui peuvent lui être attribuées ? Il y a les écrits (pour des oeuvres presque toutes disparues), et la célébrité de l'artiste qui a fait pousser du "Lourdel" un peu partout ! Cet ouvrage condense les connaissances actuelles en tentant de démêler le vrai du faux : une vraie enquête de terrain (pas moins d'une cinquantaine d'églises visitées) doublée d'un examen des sources.

 

Après des études universitaires à Rouen, Denis LEPLA s'est orienté vers les métiers des bibliothèques. Membre des Amis des Monyuments et Sites de l'Eure depuis les années 90, il milite pour la connaissance et la préservation du patrimoine local. Parmi ses publications, une étude sur les Fossés royaux (archéologie médiévale), une sur Saint-Victor-sur-Avre (monographie d'histoire communale), des contributions à des revues d'histoire régionale.

 

Lourdel blog

 

Editions des Falaises - 2011 - 96 pages 9782848111438

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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Archéologie

 

 

C'est une pierre bien étrange ce grison...


Mais est-ce bien une pierre ? Une brèche ingrate, un cailloutis de silex lié par un ciment ferrugineux. Rien là qui fasse rêver des bâtisseurs. On serait bien en peine d'en trouver les carrières, elles n'existent pas. C'est juste un niveau induré, engendré ici ou là, presque au ras du sol, par le caprice des eaux d'infiltration. Et pourtant, en Normandie ou dans le Perche et jusqu'aux confins de la Beauce, le grison s'est bâti un terroir.

Peut-être les ferrons antiques en ont-ils fait les minerai de leurs forges. Mais c'est là une autre histoire... Peut-être le grison s'est-il révélé, autour de l'an mille, alors que de nouveaux paysages naissaient sous la pioche des défricheurs. Paroisses rurales ou villes nouvelles, partout le pays se couvrait alors de chantiers de construction. La pierre à bâtir était rare et circulait peu. Et les maîtres maçons avaient d'immebnses besoins. Alors commença la grande aventure du grison...

De siècles triomphants en rebondissements, elle dura près de mille ans.

Vastes églises romanes, chapelles innimbrables, remparts, tours et donjons : du XI° au XIII° s., voici la grande époque du grison.

La Renaissance en fit surtout un matériau de décors, intégrant ses chaudes teintes rousses à des jeux de pierre, bandeaux et damiers, alors très en vogue. Et au XIX° s. encore, la redécouverte de l'architecture médiévale remit un temps le grison à l'honneur.

La géologie, la pédologie, l'archéologie, l'architecture et l'histoire se sont associées pour nous conter cette lognue chronique des pierres.

 

Les auteurs :

Christian MONTENAT, géologue, a été directeur de recherche au CNRS et directeur de l'Institut géologique Albert-de-Lapparent (IGAL). Astrid LEMOINE-DESCOURTIEUX, docteur en Histoire, chercheur associé au G.R.His., Université de Rouen. Nicolas WASYLYSZYN, archéologue, membre associé du Centre de Recherches Archéologiques de Historiques Anciennes et Médiévales UMR 6273. Avec la collaboration de Pierre DURAND, membre, membre de l'AMSE, délégué du canton de Verneuil ; Gérard LEPOINT, membre de l'AMSE et Marie-Laure GUIHO-MONTENAT.

2012 - 128 pages

 

Le Grison blog


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Publié le par Memory 27
Publié dans : #Histoire

Astrid LEMOINE-DESCOURTIEUX


Le château de Verneuil est encore de nos jours une grande inconnue de l’architecture médiévale. Il faut dire que très peu de vestiges subsistent et que la Tour Grise, due à Philippe-Auguste, ne peut à elle seule rendre compte de son importance ni de son implantation topographique générale. Par ailleurs, à la différence de nombreux autres châteaux, nous ne conservons pas de représentation iconographique, pas même une vue romantique, à laquelle nous référer. Pour autant, ce château n’est pas totalement méconnu des historiens. Nous savons par exemple qu’il ne possédait pas moins de trois grosses tours édifiées à diverses époques : le donjon normand, seul à l’origine, fut encadré successivement de la Tour Grise au nord et de la Tour Blanche au sud. À la fin du Moyen Âge, le château couvrait une très vaste superficie englobant également l’église Saint-Laurent.


Quelques chroniques officielles et la comptabilité le mentionnent occasionnellement. Plus les époques sont récentes plus la documentation s’enrichit, allant des archives des Ponts-et-Chaussée à des procédures judicaires. Nous savons ainsi qu’il fut démantelé par ordre de Louis XIII avant de voir ses terrains définitivement abandonnés à un couvent. Définitivement ? Peut-être pas car la Révolution Française en fit un Bien National qu’on vendit par lots. Enfin, les quelques descriptions laissées par les érudits des XIXe-XXe siècles, qui ont connu les derniers vestiges, viennent compléter le tout.

 

Astrid LEMOINE-DESCOURTIEUX : docteur en histoire médiévale, travaille depuis de nombreuses années sur Verneuil et sa région. Elle nous fait découvrir, à travers l'histoire du château, l'histoire même de la ville de Verneuil-sur-Avre. Sa quête historique la mène également sur l'étude des bâtiments médiévaux et de l'évolution urbaine au Moyen Age.

 

ChateauVerneuil COUV1


 

ALD-FG Editions - 32 pages - 2012 - ISBN 9782906806399

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